Rafec.org Réseau Africain Francophone d'Education Comparée
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COLLOQUES

 

1- COLLOQUE RAFEC YAOUNDE  SEPTEMBRE 2013

 DATE LIMITE SOUMISSION:  30 MARS 2013



2- COLLOQUE  DE BUENOS AIRES / JUIN 2013

3- COLLOQUE BULGARIE / MAI 2013

4- COLLOQUE Nantes (FRANCE) 5, 6 et 7 juin 2013

 



 

 





                                      

 

 1- COLLOQUE YAOUNDE SEPTEMBRE 2013

 

      DEUXIEME COLLOQUE INTERNATIONAL

Du

RESEAU AFRICAIN
FRANCOPHONE D’EDUCATION COMPAREE
(RAFEC)

ORGANISE

EN PARTENARIAT
AVEC L’AFEC - L’UNIVERSITE DE YAOUNDE 1

Sous le

 

THEME :

EDUCATION POUR
TOUS, CULTURE ET DEVELOPPEMENT

 

 

« Approches
comparatives des enjeux et perspectives de l’éducation dans l’espace
francophone : à deux ans de l’échéance 2015 »

Du 10
au12 Septembre 2013 à Yaoundé

 

 

 

 

Appel à contribution

 

Au nom du comité d’organisation du second colloque du RAFEC,
c’est avec un grand plaisir que nous vous invitons à participer au colloque qui se tiendra à Yaoundé du10au12 septembre 2013 sur le thème:

« Education pour tous, culture et développement ».

 

Argumentaire

 

Le second colloque international du Réseau Africain Francophone
d’Education Comparée (RAFEC) veut explorer, dans une perspective comparative, les relations établies dans la définition et la mise en place des politiques éducatives des pays de l’espace francophone entre Education,Culture et Développement. Cette triangulation trouve sa pertinence dans la nécessaire
transitivité qu’appelle la mise en relation binaire généralement établie, dans de nombreuses recherches et études, respectivement entre « éducation et culture », « éducation et développement », « culture et développement ». Toutefois,
au-delà de ce constat, il s’agit de poser, à partir de ce triptyque comme base de toute réflexion portant sur les modalités susceptibles de favoriser l’accès de tous au bien-être dans le temps et dans l’espace, quelle éducation, selon quels enjeux culturels et pour quel développement ?

Eduction et culture peuvent en effet être considérées comme « deux faces, rigoureusement réciproques et complémentaires d'une même réalité : l'une ne peut être pensée sans l'autre et toute réflexion sur l'une débouche immédiatement sur la prise en considération de l'autre » (Forquin, 1989).

La culture se définit en général dans un continuum à travers
une dimension individuelle, qui la désigne comme « l'ensemble des dispositions et des qualités caractéristiques de l'esprit cultivé, c'est-à-dire la possession d'un large éventail de connaissances et de compétences cognitives générales » (Forquin, 1992), et une dimension collective où elle renvoie à «l'ensemble des traits caractéristiques du mode de vie d'une société, (...) un patrimoine de connaissances et de compétences, d'institutions, de valeurs et de symboles constitués au fil des générations et caractéristiques d'une communauté humaine particulière » (Forquin, 1992). Cependant, quel que soit le sens
considéré, le propre de la culture est de faire l’objet d’une transmission par le biais de l’éducation. Cette dernière peut être considérée, selon Ki-Zerbo (1987), comme « une migration spirituelle sans déracinement de l’être humain et comportant un moment d’intégration, de socialisation, ou encore d’enculturation, synchronique d’une auto-éducation qui est une affirmation de plus en plus grande de la liberté de l’esprit en condition socio-historique ».
Aussi loin que l’on puisse remonter, les définitions de l’éducation traduisent bien ce lien, en mettant en évidence, comme le fait Charles Hadji, la double dimension éthique (capacité individuelle de juger l’être au regard de valeurs universelles) et socialisante (capacité à partager des éléments de culture avec ses semblables).

Considérer les liens entre éducation et culture appelle quelques interrogations notamment : quels sont les enjeux qui en découlent face à l’accélération des mutations culturelles observées dans le contexte actuel de mondialisation ? Comment appréhender les relations de pouvoir qui sous-tendent l’accès à la culture ainsi que les processus de domination et d’exclusion qui en découlent 3dans les systèmes éducatifs ? Comment
assurer l’articulation entre une « culture conquise » dont le système scolaire est porteur et une « culture soumise » (Balion, 1981) à laquelle on accède dans d’autres lieux et par d’autres voies, qualifiées parfois d’éducation non formelle ou informelle ?

De la même manière, les liens entre éducation et développements’alimentent à deux sources. D’une part à l’éducation qui englobe toute action visant « la formation et le développement d'un être humain » et peut se définir comme « l'action qui permet à un être humain de développer ses aptitudes physiques et intellectuelles ainsi que ses sentiments sociaux,
esthétiques, et moraux, dans le but d'accomplir autant que possible sa tâche d'homme » (Reboul, 1992) mais aussi comme « le résultat de cette action ».
D’autre part au développement perçu, depuis l’émergence de la théorie du capital humain (Shultz, 1964), comme une composante essentielle du développement des pays tant du sud (en développement) que du nord (développés).
Ainsi, l’UNESCO reconnait-elle que « l'un des tout premiers rôles dévolus à l'éducation consiste dès lors à donner à l'humanité la maîtrise de son propre développement. Elle doit permettre à chacun de prendre son destin en main afin de contribuer au progrès de la société dans laquelle il vit, en fondant le développement sur la participation responsable des individus et des communautés » (Delors, 1997).

Cependant, peut-on considérer éducation et développement
comme deux faces d’une même réalité de la même manière dans les pays du sud que dans ceux du nord ? Quelles formes d’éducation privilégier pour assurer le plein épanouissement des individus et des communautés ? Quels liens entre l’offre d’éducation et le système de production ?

Enfin, le lien entre développement et culture n’est pas seulement la résultante, par transitivité de la relation établie ci-dessus entre « éducation et culture » d’une part, et « éducation et développement » d’autre part. En effet, le développement, qu’il soit individuel ou collectif, est tributaire d’un environnement : celui dans lequel baigne l’individu qui se développe, et celui qui caractérise la société ou le pays concerné par le processus de développement.Constatant les limites d’une conception du développement qui serait la seule conséquence de la croissance économique, c'est-à-dire « l'ensemble des transformations techniques, sociales, démographiques et culturelles accompagnant la croissance économique » - celle-ci traduisant «l'accroissement durable de la production globale d'une économie » (Capul et Garnier, 1996) - , il est envisagé comme alternative de concevoir le développement comme un processus qui tienne compte à la fois de la nécessité d’accroître les richesses mais aussi de celle de prendre en compte les besoins socioculturels, socioéconomiques et sociopolitiques des individus et des communautés.L’éducation est considérée comme un processus qui s’opère tout au long de la vie et un droit fondamental pour chaque enfant. Elle est une composante indissociable de tout processus de développement et en ce sens peut contribuer à faire des individus et des communautés les principaux acteurs et bénéficiaires du développement. On peut dès lors mesurer à sa juste valeur l’engagement de la communauté internationale à promouvoir l’éducation pour tous
(EPT) d’ici à 2015. Les notionsd’éducation, de culture et de développement prennent souvent des connotations qui conduisent à des différences dans les pratiques selon les contextes ? Dans une telle condition, comment l’éducation est-elle appréhendée dans les réflexions et les pratiques générées par la mise en relation avec la culture et le développement ?    

C’est la relation triangulaire entre éducation, culture et développement et les questionnements qu’elle soulève, qui servent de base à la problématique de ce second colloque international du RAFEC avec pour but de susciter la réflexion sur l’organisation de l’éducation, la mise en place et le fonctionnement des systèmes éducatifs dans différents pays du monde d’ici à 2015.

Culture, Education et Développement constituent donc le triptyque autour duquel s’articuleront les communications et débats qui auront lieu. Toutefois, il semble difficile aujourd'hui d’aborder la question de l’Education, sans y inclure la question transversale de la langue d’éducation (autre élément culturel) qui constitue certes une problématique ancienne mais qui conserve toute son actualité au regard de l’intérêt que lui accordent encore les grandes rencontres internationales sur l’éducation. L’analyse comparative envisagée à travers ce colloque, sur les politiques et pratiques éducatives centrées sur la culture et le développement, implique donc que l’on pose, entre autres, la question suivante : quelles langues, pour quelle éducation et pour quel développement ?Cette
dernière sera traitée aussi bien dans le contexte de l’éducation formelle à travers la problématique du choix des langues enseignées et/ou des langues d'enseignement que dans celui de l’éducation non formelle et de l’éducation informelle pour poser la problématique des langues d’alphabétisation et d’éducation des adultes. Ces rapports complexes portant sur l’éducation à l’ère de la mondialisation forcent à ouvrir de nouvelles perspectives de réflexion en vue de créer les conditions favorables à un développement durable à l’échelle planétaire. La prise en compte de cette problématique dans une perspective pluridisciplinaire et comparative devient de fait une exigence essentielle. En effet, l’approche comparative et interculturelle offre un cadre propice à l’échange des expériences vécues dans différents contextes, aussi bien dans les pays du sud que dans ceux du nord, en vue de faire émerger un certain nombre d’éléments susceptibles de constituer des bases pour un réajustement des politiques gouvernementales.

 

Objectifs du colloque et résultats attendus

 

OBJECTIFS

 

  • Il s’agit avant tout de créer un cadre propice à la présentation de travaux comparatifs originaux sur les expériences diverses relatives au fonctionnement de l’éducation et des systèmes éducatifs dans l’espace francophone, au regard de cette relation triangulaire entre éducation, culture et développement.

 

  • Les travaux qui seront présentés au cours de ce colloque devront donc mettre en valeur la dimension comparative dans les problématiques posées et la méthodologie adoptée. Cependant, l’organisation visera à créer les conditions nécessaires à la comparaison de monographies portant sur des expériences nationales, par le biais d’ateliers, de symposiums ou de tables rondes facilitant explicitement cette comparaison.

 

  • Une attention particulière sera accordée, en accord avec les finalités de RAFEC, à la promotion d’une « pédagogie de la comparaison » à travers l’organisation des ateliers axés sur la
    méthodologie ouverts aussi bien aux chercheurs qu’aux étudiants intéressés.5

 

 

 

 

 

RESULTATS ATTENDUS

 

  • La rencontre et les échanges entre des chercheurs francophones en éducation comparée provenant de différents pays du monde et l’émergence de partenariats au sein de réseaux internationaux sont favorisés.
  • Des débats de haut niveau scientifique sont menés et débouchent sur des conclusions susceptibles d’aider à la définition et à la mise en oeuvre de politiques d’éducation pertinentes dans la perspective du développement socioéconomique durable.
  • Les chercheurs, doctorants et étudiants participants au colloque, notamment ceux des universités africaines, sont sensibilisés aux approches et à la méthodologie de l’éducation comparée ainsi qu’à la création de structures universitaires spécifiques d’enseignement et de recherche en éducation comparée.

 

Modalités organisationnelles

 

Le colloque est ouvert aux universitaires et chercheurs francophones développant des travaux comparatifs en éducation mais également aux acteurs et décideurs du monde de l’éducation. Tout en gardant une finalité prioritairement scientifique, il vise à assurer des échanges entre différents acteurs de l’éducation sur leurs recherches et pratiques. Pour cela, les travaux se dérouleront sous forme de conférences et tables rondes en plénières et de symposiums et ateliers thématiques en parallèles. L’organisation des ateliers et symposiums visera à assurer explicitement le développement d’une démarche comparative. Des tables rondes seront également organisées sur la méthodologie de l’éducation comparée.

Le colloque débouchera sur la publication des actes en ligne
sur le site du RAFEC et il est envisagé d’assurer la valorisation des meilleures communications sous d’autres formes de publication (numéros de revues, ouvrages collectifs après un travail éditorial complémentaire).

 

Axes thématiques

 

Le traitement de la problématique triangulaire proposée plus
haut peut se faire, sans prétendre à l’exhaustivité, à travers différentes dimensions. La question de la sélection culturelle des savoirs, de la pertinence des curricula et de modes de transmission des savoirs se pose. On peut s’interroger par exemple sur : la place accordée désormais aux savoirs endogènes face aux savoirs scientifiques dont l’universalité est consacrée par le mouvement de la mondialisation ; les problèmes liés au choix des langues d’enseignement en contexte multilingue voire au partenariat que cela exige parfois dans certains pays entre langues nationales et langues héritées de l’histoire coloniale. Autant de choix qui peuvent être lourds de conséquences aussi bien pour la culture que pour le développement.

Le problème organisationnel relatif à l’articulation entre l’éducation formelle et l’éducation non formelle reste aussi essentiel. L’éducation formelle, longtemps perçue sous l’angle de l’uniformisation, fait actuellement l’objet d’une diversification des logiques de l’offre (Mons, 2004) alors que l’éducation non formelle, perçue comme palliatif à l’insuffisance du système scolaire, fait le 6 nid d’expériences originales ; ce qui exige de s’interroger sur le sens même de la notion de système éducatif pour rendre compte de la réalité de l’offre éducative dans tous les contextes.

La notion de développement comme finalité de l’éducation reste elle-même problématique. Elle est en effet marquée par des approches multiples (développement économique, développement social, écodéveloppement, développement endogène, développement durable, etc.). Sa mise en oeuvre se fait selon des principes qui diffèrent d’un pays à un autre.Dans ce contexte, la théorie du capital humain, qui sert de base à l’analyse des relations entre éducation et développement, suffit-elle à rendre compte de la complexité actuelle de cette relation ?

Depuis la conférence mondiale de Salamanque sur l’éducation
et les besoins éducatifs spéciaux (1994), la notion d’éducation inclusive ou intégratrice est au coeur des débats et ce au regard des perspectives de réalisation des objectifs de l’école universelle.Selon l’UNESCO (2003:7), l’éducation inclusive représente « une approche qui cherche à réformer les systèmes éducatifs afin de répondre à la diversité des apprenants. Elle a pour but de permettre à la fois aux enseignants et aux apprenants de s’adapter à la diversité et de la percevoir non pas comme un problème mais plutôt comme un défi et un enrichissement dans le milieu éducatif ». L’éducation inclusive
est un processus de traitement et de réponse à la diversité des besoins de tous les apprenants par une amélioration de la participation à l’apprentissage, à la culture,ainsi que par une réduction du nombre des exclus et marginalisés des systèmes éducatifs. L’éducation inclusive, sur un plan conceptuel plus large, se situe dans le prolongement de l’éducation de base et participe de la stratégie d’atteinte des objectifs de l’éducation pour tous. Elle cherche à permettre aux structures scolaires de s’adresser à tous les enfants au sein de leur communauté. Partant de ce principe, l’UNESCO (2003) s’attend à ce que l’école
accueille « tous les enfants, quelles que soient leurs caractéristiques particulières d’ordre physique, intellectuel, social, affectif, linguistique ou autre. Elle devrait recevoir…les enfants handicapés, surdoués, de la rue, les enfants des populations isolées ou nomades, ceux des minorités linguistiques, ethniques ou culturelles ainsi que les enfants d’autres groupes défavorisés ou marginalisés ».

L’inclusion implique dans son accomplissement des changements
et des modifications en ce qui concerne le contenu des savoirs, les approches pédagogiques, les structures et les stratégies de scolarisation, avec pour vision de regrouper tous les enfants d’une tranche d’âge précise et la conviction qu’il incombe au système éducatif ordinaire d’éduquer tous les enfants. L’éducation inclusive dans sa philosophie invite à la transformation des systèmes éducatifs en vue de répondre à la diversité des besoins spéciaux des apprenants. La conscience de la diversité est un outil indispensable à l’excellence académique et un engagement en faveur de l’inclusion. Dans un tel contexte, quelles sont les réponses, au Sud comme au Nord, que les ses systèmes scolaires ont mis en oeuvre pour satisfaire les besoins éducatifs spéciaux ?

Au regard de l’argumentaire qui précède, les différentes
contributions sont attendues relativement aux axes ci-après :

 

1. Education pour tous : un défi transculturel

 

  • Les modèles d’éducation à travers l’espace et le temps. Convergence ou disparité?
  • La qualité de l’éducation en Afrique: vers une réforme structurelle ? 
  • Approche critique de l’efficacité des systèmes éducatifs : approches comparatives à l’échelle mondiale ;
  • La problématique de la formation des enseignants : pour quelle logique des acteurs ?
  • L’éducation pour tous : sens et contre sens ;
  • Les systèmes éducatifs africains et les progrès vers les objectifs de l’EPT : quelle évaluation ? Où en est-on avec l’école primaire gratuite et obligatoire?

 

2. Education non formelle et réalisation de l’EPT

 

  • Regard historique sur les politiques d’Education Non Formelle (ENF) dans l’espace francophone
  • Evolutions curriculaires et les réformes éducatives après les conférences de Jomtien (1990) et de Dakar (2000) : vers une articulation du formel et du non formel en Afrique
  • La question de l’utilisation des langues nationales dans l’éducation formelle : identité ou « enfermement culturel » ?
  • « Dé-formaliser » l’école pour la rendre plus accessible : par quels dispositifs éducatifs innovants ?

 

3. Questions éducatives autour du développement durable

 

  • Le monde face aux défis du développement durable : quelles réponses politiques aux enjeux éducatifs ?
  • L’éducation environnementale entre contribution de l’école et des ONG : vers quel avenir ?
  • Accès équitable à l’éducation comme composante essentielle du développement durable : mythe ou réalité ?
  • Systèmes éducatifs et environnement socio-économique : la question des rapports de forces Nord-Sud

 

4. Décentralisation, éducation et développement durable

 

  • Cultures et rapport à la scolarisation : quels atouts, quels freins, quelles solutions ?
  • Promotion du patrimoine culturel et action éducative : quelle place pour le transfert des technologies ?
  •  Intégration de l’éducation aux besoins des communautés rurales
  • Influence des mentalités sur l’éducation des communautés : repères et leçons d’expériences
  • L’éducation pour la santé face à la problématique du VIH-SIDA en Afrique

 

5. Langues, Cultures, Education, Développement et
Mondialisation

 

  • La place de l’école et de l’université dans les transferts de technologie
  • Innovations techniques et pesanteurs de la tradition : vers quel compromis ?
  • Développement à la base et réappropriation des valeurs culturelles endogènes
  • Ethique et éducation : identité et formalisme
  • Langues nationales et inter culturalité en éducation face à la mondialisation

 

6. Education inclusive : réalités et perspectives ?
- Scolarisation des enfants de la rue ou marginalisés : état des lieux et défis 
- Enjeux de l’’intégration scolaire des minorités ethniques et culturelles (pygmées, nomades...) - Scolarisation des enfants réfugiés : situation, défis et vision 8 Nous sommes ouverts à des contributions théoriques et / ou empiriques qui traitent des questions en rapport avec les différents groupes thématiques. Elles peuvent être présentées sous formes de communication individuelle ou de symposium. Ce faisant, nous invitons toutes les personnes intéressées à bien vouloir soumettre une ou des proposition(s) de contributions sur un ou des axes thématique(s) du colloque. Agenda du colloque Appel à contribution diffusé le30
octobre2012                                     

30 mars 2013: date limite d’envoi des propositions de
contributions

  • 30 avril 2013 : évaluation et notification des avis
    d’acceptation des contributions

 

  • 30 Mai 2013 : lancement des
    inscriptions en ligne sur : …

 

  • 25 juillet 2013 : fin des
    inscriptions et diffusion du programme

 

  • 30 juillet 2013 : date limite d’envoi des textes
    provisoires

 

  • Septembre 2013 : tenue du colloque

 

  • 30 décembre 2013 : date limite de
    réception des textes pour les actes

 

  • Mai 2014: publication des actes

 

Cette programmation est susceptible de modification

 

Modalités de soumission des contributions

 

Proposition de communication individuelle

 

Date limite : 30 mars 2013

 

- Contenu des propositions de communication

 

  • L’axe thématique dans lequel se situe la communication doit
    être précisé.

 

  • La proposition de communication se présentera sous forme de
    résumé comportant un titre, une problématique ainsi que la méthodologie envisagée et les résultats attendus. Elle comprendra également des références bibliographiques (3 ou 4) et ne doit pas dépasser 350 mots (2500 caractères,
    espaces inclus).

 

- Le comité scientifique du colloque est chargé de la sélection des propositions de communication. A cet effet, en cas d’acceptation de la proposition, un texte provisoire sera envoyé le 30 juillet 2013 au plus tard et le texte définitif (45 000 caractères espaces
inclus) le 30 décembre 2013.

 

- La présentation de chaque communication se fera en atelier pour une durée de 20 mn au maximum.9

 Proposition de symposiums

 

- Le comité d’organisation encourage les symposiums internationaux visant à promouvoir les jeunes chercheurs et les doctorants.

- Les symposiums doivent s’inscrire notamment dans une dynamique de diversification des approches, favoriser des échanges sur les aspects méthodologiques et s’orienter principalement dans une perspective comparatiste.

- Un symposium sera constitué d’un ensemble de quatre à cinq communications de 15 mn sur un thème précis. Les propositions de communication dans le cadre du symposium doivent respecter les mêmes exigences appliquées aux communications individuelles.

- La proposition de symposium se fait en ligne par le modérateur sous forme d’une introduction et d’une description indiquant l’ordre de présentation des communications.

- Le modérateur dudit symposium aura pour tâche d’introduire les présentations et d’animer les discussions en créant les conditions propices à la comparaison.

- Il est vivement souhaité que les symposiums recherchent autant que possible la mixité des origines et angles d’approche des chercheurs (du nord et du sud)

Critères de recevabilité des propositions de communication et
de symposium

-Toutes les propositions doivent s’inscrire dans le cadre évoqué par le thème du colloque et développé dans l’argumentaire et les grands axes thématiques.

-Les propositions doivent répondre aux exigences de la rigueur scientifique et privilégier la dimension comparative qu’elles renvoient à des espaces géographiques, à la dimension temporelle, ou à des théories ou pratiques éducatives, etc.

- Le colloque se veut pluridisciplinaire dès lors que la construction de l’objet répond autant que possible aux principes de la comparaison en éducation et permet d’alimenter un débat scientifique de haut niveau scientifique.

 

Langue du colloque

 

La langue du colloque est le français. Toutes fois, les communications en anglais sont acceptées, au cas où le communicant s’engage à fournir la traduction française de sa communication et utilise des supports de présentation en français.

 

Lieu du colloque

 

Le colloque se déroulera à l’Ecole Normale Supérieure de
l’Université de Yaoundé 1

 

Date du colloque

 

Du 10 au 12 septembre2013

 

Site du colloque : 10 En cas d’acceptation de votre proposition de communication ou de symposium par le comité scientifique, celle-ci ne pourra être présentée que si l’auteur est dûment inscrit au colloque. La procédure d’inscription au colloque est indépendante de celle des communications et des symposiums

 

Frais d’inscription

 

Les frais d’inscription au colloque sont de :

 

- 100 euros ou 65500 FCFA par participant

 

- 25 euros ou 16400FCFA pour les étudiants africains

 

Les propositions de communication en ligne sont reçues sur
:colloquerafec2013@yahoo.fr

 

Contact : colloquerafec2013@yahoo.fr

 

Inscription en ligne : http://www.rafec.org./colloque13/formulaire_appelcomm

 

Comité d’honneur du colloque

 

  • Le Ministre de l’enseignement supérieur

 

  • Le Ministre des enseignements secondaires

 

  • Le Ministre de l’éducation de base

 

  • Le Recteur de l’Université de Yaoundé 1

 

  • Philippe Jonnaert, Directeur de la Chaire UNESCO pour le Développement Curriculaire (CUDC), Université du Québec à Montréal (UQAM)

 

  • Le Doyen de la FALSH, Université de Yaoundé 1

 

  • Le Directeur de l’Ecole Normale Supérieure, Université de Yaoundé 1

 

Ø Comité scientifique

  • Président : Afsata Paré-Kaboré, Université de Koudougou, Burkina Faso
  • Vice-président : Fonkoua Pierre, Université de Yaoundé 1
  • Coordonnateur : Pierre Marie Njiale, Université de
    Yaoundé 1, Cameroun

 

Membres

 

  • Mousa Daff,  Université Cheick Anta Diop, Sénégal
  • Thérèse Tchombé, Université de Buea, Cameroun
  • Simon Belinga Bessala, Université de Yaoundé 1, Cameroun
  • André Emtcheu, Université de Yaoundé 1, Cameroun
  • Dominique Mvogo, Université de Yaoundé 1
  • Amade Badini, Université de Ouagadougou, Burkina-Faso 
  • Michel Boco, Université d’Abomey Calavi, Bénin 11
  • Coovi Innocent Datondji, ENS/ UAC / Bénin
  • Paulin Hountondji, Centre Africain des Hautes Etudes, Bénin
  • Ernest Ibouldo, Université de Ouagadougou, Burkina Faso
  • Abdel Baba Moussa, Université d’Abomey Calavi , Benin
  • Gervais Kissezounon, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
  • Régis Malet, Université de Bordeaux, France
  • Louis Marmoz, Université Paris 8 – René Descartes, France
  • Radid Mohamed, Université Hassan II-Mohammedia, Casablanca
  • Norbert Nkiema, Université de Ouagadougou, Burkina Faso
  • Albert Nouhouayi, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
  • Julia Resnik, Université de Jerusalem, Israël
  • José Luis Wolfs, Université de Louvain, Belgique
  • Lambert Mossoa, Université de Bangui, RCA
  • Eric Thibaut, OIF, France
  • Alain Jaillet, Université de Cergy Pontoise, France
  • NomayeMadana, Université de N’Djamena, Tchad

 

Ø Comité d’organisation

 

  • Président : Fonkoua Pierre
  • Co-présidents : Afsata Paré-Kaboré
                             Njiale Pierre Marie
  • Rapporteurs : Bessala Belinga
                           Simon - Fozing Innocent
  • Secrétaires: Bruno Dzounesse
                         Tayim - Angoua Margueritte
  • Trésorier : Messi Alima Françoise
  • Accueil et logistique : Nkeck Bidias Renée Solange                             Bruno Dzounesse Tayim

 

Membres :

 

  • Moussa Daff

 

  • Abdel Baba Moussa

 

  • Matchinda Brigitte

 

  • Mbgwa Vandelin

 

  • Djeumeni Marcelline

 

  • Amana Evelyne

 

  • Nguepi Kuefogha Belise

 

  • Nkehsera Claire Ndangle

 

 

 

      

 

 

 

 2 - COLLOQUE BUENOS AIRES

 SITE WEB:   http://wcces2013.com.ar/website/lettre-de-bienvenue/

 

DATES IMPORTANTES

 

2012

le 2 mai

- Soumission des Résumés

  - Début de la table ronde/proposition des symposiums

2013

le 14 janvier

- Date limite de soumission des Résumés

le 14 janvier

- Din de la table ronde/ proposition des Symposiums

le 27 mars

- Notification aux auteurs

 

Argumentaire

Nouveaux
Temps, Nouvelles Voix : perspectives comparatives en éducation

L’éducation et les systèmes éducatifs évoluent dans un monde en pleine mutation et des processus complexes se déploient à de multiples niveaux : politique, culturel, idéologique, religieuse, social, économique et pédagogique. Ces processus entraînent selon les contextes des changements épidermiques, mais le plus souvent ils produisent des transformations profondes. Des voix diverses se font
entendre dans les systèmes éducatifs, nouvelles ou anciennes, et de nouvelles propositions de sens s’affirment. Les mondes éducatifs et scolaires révèlent des formes d’accompagnement ou de résistance au changement diverses, d’intensité variée dans leur expression et plus ou moins fédératives selon les contextes nationaux. Les politiques de mondialisation tendent à normaliser les voix et la pensée en utilisant, parfois à l’excès, de nouveaux médias et de nouveaux modes de communication. Il existe un consensus sur l’idéal de connaissance dans lequel l’éducation a vocation à servir l’avenir de l’humanité, des nations et de leurs peuples. L’éducation et la recherche scientifique sont sans aucun doute la base de bien-être social. Les pays et les peuples qui ont un intérêt fort pour la science, la culture et l’éducation, sont appelés à demeurer ou à devenir les principaux acteurs pour le développement mondial et national. L’éducation a acquis plus que jamais une importance cruciale pour le développement des peuples, dans un contexte où de nouvelles voix émergent dans chaque région du monde, dans chaque pays et au sein des nations. Dans ce contexte, l’éducation comparée est appelée à devenir un espace d’échange et de production de savoirs de premier plan pour les débats sur ces nouveaux processus politiques, culturels et éducationnels parmi lesquels beaucoup reste encore inexplorés. Cela exige de nouveaux efforts de développement théorique et méthodologique pour la pensée et la démarche comparatistes, susceptibles de permettre de mieux comprendre les voix qui s’élèvent dans le concert mondial et d’évaluer les discours existants aussi bien que de nouveaux, émergents dans des régions, des nations et des cultures différentes. L’éducation comparée doit contribuer de manière significative au développement de l’enseignement et de la recherche ; elle doit contribuer à construire du sens des transformations contemporaines en éducation dans un monde changeant. L’éducation comparée a en outre vocation à éclairer les gouvernements, les décideurs, les administrateurs de l’éducation et les sociétés et les aider à produire des analyses critiques quant aux options politiques pour le développement social et économique qui s’offrent à eux. En particulier, elle doit répondre aux demandes sociales et œuvrer à la réparation des traumatismes des régions et des secteurs injustement exclus du développement en éducation.
Pour atteindre ces objectifs ambitieux, l’éducation comparée doit :


Prendre en compte le fait que l’éducation est un processus qui s’étend atout au long de la vie.
•Répondre au défi de l’éducation pour tous, depuis l’éducation de base à l’enseignement supérieur.
•Répondre au défi majeur de la formation des enseignants et de leur
développement professionnel.
•Etudier les enjeux liés à la diversité sociale, culturelle et aux besoins éducatifs spécifiques.
•Réfléchir aux réformes curriculaires qui tiennent compte de ces exigences et particulièrement les groupes cibles et des objectifs de l’éducation.
•Approfondir l’étude sur l’utilisation efficace et raisonnée des nouvelles technologies.
•Favoriser le renouvellement des modèles de gestion qui intègrent la
planification stratégique, le développement de processus basé sur des consensus, l’évaluation systématique des établissements d’enseignement, des étudiants, des professeurs et des chercheurs, en n’ignorant rien de l’importance du contexte culturel et social dans lequel ils travaillent.  L’éducation forme des individus pour leur avenir : cela exige une vision prospective et critique, soucieuse de prendre en compte les enseignements du passé et bien ancrée dans le présent, attentive enfin aux défis posés par les temps nouveaux
et les nouvelles voix émergentes.

 

 3- COLLOQUE BULGARIE





XI BCES Conference Bulgaria May 2013

http://bces.conference.tripod.com/                                                  nikolaip@bgcell.net
 


Second Call for Papers / The deadline for registration and paper submission is 1 February 2013.

 

Dear Colleagues,

The XI Annual International Conference of
the Bulgarian Comparative Education Society will be held in
Plovdiv, Bulgaria, 14 - 17 May 2013. The Conference theme is: Education in
One World: Perspectives from Different Nations.

Plovdiv is a very old and beautiful
city. It is one of the oldest cities in Europe. Plovdiv is located 150 km
southeast of the Bulgarian capital Sofia. BCES will organize bus shuttle from
Sofia Airport to Plovdiv.

I am honored to invite you to attend
the Conference and submit a paper that will be included in the BCES Conference
Book, Vol. 11, 2013. As always, the Conference Book will be published before
the beginning of the Conference.

The Conference thematic sections
are: 1. Comparative Education & History of Education; 2. Pre-service
and In-service Teacher Training & Learning and Teaching Styles; 3.
Education Policy, Reforms and School Leadership; 4. Higher Education, Lifelong
Learning and Social Inclusion; 5.
 Intercultural Education of Children from Preschool Age to Adolescence.

 

The deadline for registration and paper submission is 1 February 2013.

For more information please visit
the Conference website:

http://bces.conference.tripod.com/

Attached please also find a
conference flyer.

Yours sincerely,

Prof. Dr.habil. Nikolay Popov / nikolaip@bgcell.net

Chairperson of the Bulgarian
Comparative Education Society

 

 



Appel à communication

COLLOQUE INTERNATIONAL

«

Les questions vives en éducation et formation :

regards croisés France-Canada

Nantes (France) 5, 6 et 7 Juin 2013

Atelier 7

Plurilinguisme, interculturel :quels enjeux sociaux et éducatifs ?

Coordination : Gina Ioannitou (Université du Maine) Françoise Armand (Université du Québec à Montréal) Cet appel s’inscrit dans le cadre de la réflexion développée actuellement tant au niveau européen que canadien autour de la pluralité linguistique et culturelle et de son devenir. Loin de confirmer le cloisonnement et la juxtaposition « imaginée » des langues et des cultures, les travaux de recherche soulignent la flexibilité et la diversité des usages, des pratiques et des apprentissages. Nous nous intéresserons à cette pluralité-diversité linguistique et culturelle elle-même, ainsi qu’à la place qu’elle tient ou peut tenir et aux formes qu’elle prend ou peut prendre dans les contextes éducatifs européens et canadiens.

Les communications seront l’occasion d’explorer l’actualité plurilingue et pluriculturelle sociétale et éducative, les stratégies développées et les valeurs et finalités mises en avant par celles et ceux qui en sont

porteurs où désirent la prendre en compte. Il s’articulera autour des cinq questionnements suivants :

 

  • Quel(s) plurilinguisme(s) dans la famille, l’école et la société contemporaines ?
  • La didactique du plurilinguisme et les approches plurielles : Quelles avancées ? Quels enjeux ? Quels effets sur les élèves/apprenants ?
  • Quel accueil pour ces didactiques de la part des parents, des responsables éducatifs, des enseignants ?                          Quelles formations, quelle appropriation, pour ces derniers ?
  • Les liens entre compétence interculturelle et compétence plurilingue : vivre avec l’Autre, la(les) langue(s) de l’Autre : enjeux et pratiques sur le terrain.
  • La compétence interculturelle vue du point des « minoritaires » (migrants et communautés autochtones) : comment faire accepter ses langues et sa culture par l’autre ? quels enjeux et quelles stratégies dans des sociétés où la valorisation officielle de la diversité n’a pas nécessairement de traduction dans la pratique des institutions (école, justice, etc.) ?                       Les propositions de communication (au maximum 3500 signes, bibliographie et espaces compris) devront, pour être examinées, indiquer le nom, le statut, l’affiliation et les  coordonnées de l’auteur (dont une adresse mèl valide), puis expliciter la problématique traitée, le type de techniques ou les sources qui caractérisent la recherche et ses principaux résultats Ces propositions doivent être adressées sous fichier Word à Gina Ioannitou :

 

gina.va@wanadoo.fr au plus tard le 1er Mars 2013.



Les réponses aux propositions examinées seront envoyées au plus tard le 20 mars 2013

|



2 Cadre général

Le Colloque

 

Les questions vives en éducation et formation : regards croisés France-Canada s’étend sur trois

journées :

 

  •   Journée 1 (5juin) : Symposia en parallèle



  •   Journée 2 (6juin) : Ateliers en parallèle



  • Journée 3 (7 juin) : Tables rondes (communes)



Le présent appel à communication concerne l’atelier n° 7

, consacré au thème Plurilinguisme,

interculturel : quels enjeux sociaux et éducatifs ?

Les participants à cet atelier (communiquants ou non) sont invités à participer également au symposium,

consacré au même thème (Journée 1) ainsi qu’aux tables rondes communes de la Journée 3.

Ci-joint les programmes provisoires des trois journées du colloque.

Programme prévisionnel

Mercredi 5 Juin 2013 – Symposium

8h30 ACCUEIL

8h45 - 9h30

 

Ouverture

commune à tous

les symposia

Représentants de l’Université et de la Région.

Symposium 7 :

 

Plurilinguisme, interculturel : quels enjeux sociaux et éducatifs ?


9h30 - 10h30

 

Session 1 Michel Candelier, Françoise Armand


10h30 - 11h00

 

Pause


11h00 – 12h30

 

Session 2 Gina Ioannitou, Steve Marshall, Rahat Naviq


12h45 - 14h00 REPAS

14h00 - 15h30

 

Session 3 Marie Salaun, Danièle Moore


15h30 - 16h00

 

Pause



16h00 - 17h30

 

Session 4 Aude Bretegnier, Isabelle Audras, Bruno Sioui


3 Jeudi 6 Juin 2013 – Atelier 7

Plurilinguisme, interculturel : quels enjeux sociaux et éducatifs ?

9h00 - 10h30

Ateliers en parallèle

Session 1

Ateliers en parallèle

10h30 - 11h00

 

Pause


11h00 – 12h30

Ateliers en parallèle

Session 2

 

Suite des ateliers

12h45 - 14h00 REPAS

14h00 - 15h30

 

Ateliers en parallèle

Session 3

 

Suite des ateliers

15h30 - 16h00

 

Pause


16h00 - 17h30

 

Ateliers en parallèle

Session 4

 

Suite des ateliers


Vendredi 7 Juin 2013

Tables rondes

9h00 - 10h30

Table ronde 1.1

« Education et formation à l’épreuve du néolibéralisme »

Yves Lenoir (Université de Sherbrooke), Christian Maroy (Université

de Montréal), Christiane Gohier (UQAM), X. Pons (Université de

Paris Est Créteil)

10h30 - 11h00

 

Pause



11h00 – 12h30

Table ronde 1.2

« Education et formation à l’épreuve du néolibéralisme »

Marie Salaün (CREN, Université de Nantes), P.-Y. Bernard (CREN,

Université de Nantes), M. Fabre (CREN, Université de Nantes)

+ Débat avec la salle

12h45 - 14h00 REPAS

14h00 - 15h30

Table ronde 2.1

« L’innovation en éducation et formation dans un espace

mondialisé »

S. Martineau (UQTR), L. Portelance (UQTR), R. Hotte (TELUQ)

15h30 - 16h00

 

Pause


16h00 - 17h30

Table ronde 2.2

« L’innovation en éducation et formation dans un espace

mondialisé »

I. Vinatier (CREN, Université de Nantes), J.-F. Bourdet (CREN,

Université du Maine), P. Leroux (CREN, Université du Maine),

P. Cottier (CREN, Université du Maine),

 

I. Harlé (CREN, Université

de Nantes)

+ Débat avec la salle

 





 

 

 

ASSOCIATIONS PARTENAIRES

- Association Francophone d’Education Comparée http://web.mediateam.fr/afec - Conseil Mondial des Associations d'Education Comparée http://www.wcces.com - Groupe de recherche sur l’éducation éthique et l’éthique en éducation / UQUAM – www.gree.uqam.ca